135e (Oct 2011) – Kosovo, lettres à mon voisin serbe

135ème Conférence/déjeuner-débat

Kosovo, lettres à mon voisin serbe

Conférencier : Gani Azemi,
diplomate et écrivain du Kosovo

Vendredi 7 octobre 2011


135ème conférence/déjeuner-débat sur le Kosovo, suivi à lire

LETTRES À MON VOISIN SERBE

Gani AZEMI
   
Collection : HORS COLLECTION
   
GENRE : Littéraire & politique
Tout public
ISBN / EAN : 978-2-87402-116-9

Le peuple albanais est de trois religions – musulmane, catholique et orthodoxe. Il a donné au monde, et à la chrétienté en particulier, deux Papes et Mère Teresa, Prix Nobel de la Paix.
Mais depuis des décennies, la propagande serbe a donné des Albanais l’image d’un peuple homogène musulman.
Ces mythes et mensonges serbes sont ici démontés les uns après les autres par Gani Azemi, écrivain, diplomate, ardent défenseur de la cause kosovare depuis mai 1968, en Kosova(*) d’abord et auprès des instances européennes et internationales ensuite.
La première de ces vingt-sept lettres à mon voisin serbe a été écrite, en novembre 1989 à Bruxelles, pendant la chute du mur de Berlin qui annonçait la fin des régimes communistes dans les pays de l’Europe de l’Est. Elle a été publiée dans le premier numéro de « La Revue de Kosova » à l’époque.
La dernière lettre a été écrite lors de la proclamation de l’indépendance de Kosova, en février 2008 à Prishtina.
À ce jour, 60 pays, membres des Nations-Unies, ont reconnu l’indépendance de Kosova.
La France, la Belgique et les États-Unis figurent parmi les premiers à avoir reconnu ce nouvel État de l’Europe du Sud-Est.
Gani Azemi a vécu en exil pendant plus de 20 ans jusqu’en 1999, essentiellement à Bruxelles, et ‘profite’ de l’intervention des forces de l’OTAN pour retrouver enfin son pays pour lequel il continue d’exercer des fonctions politiques et diplomatiques de tout premier plan.
Gani Azemi fut le représentant et l’ami d’Ibrahim Rugova, le Père de l’Indépendance du Kosovo.
« Ces lettres sont un vibrant appel lancé aux intellectuels du monde entier pour qu’ils restent vigilants, surtout en période de conflit, et qu’ils défendent sans concession les valeurs et les libertés universelles ».

* Appellation retenue par 95 % de la population. Kosovo en serbe.